ahem!
Biz : Bienvenue sur Niutopia ! mayhemontherocks : bonjour moi.
Amethyst : Prem'ssss !!! Ouaisssss !
mayhemontherocks : bravo! tu as la grande gagnante du jour petite soeur!
Amethyst : Yeah !!!
aileapart : Ola !pas bp de temps mais bizou qd meme. :)
Kassidy : Dommage qu'il y ait si peu d'articles, j'aime bien ton blog..
mayhemontherocks : bruv bruv bruv emmene-moi voir billy joe! steuple steuple steuple!!!
ElleS : bonjour par ici !
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Sortir, donc.
Avec ma meilleure amie, celle qui est là quand il faut, celle qui m'a appris à m'habiller et à me mettre en valeur, on se lance dans une session shopping-thérapie (où j'achète des chaussures immettables -que je mettrai quand même- et un pantalon en faux cuir, dont je suis superfière, ça rajoute au vulgaire esthétique dans lequel je commence à me complaire); puis le soir, on retrouve Nanou, une copine à elle à la base, qui devient copine à moi durant l'été aussi.
Nanou est une fille extraordinaire; qui n'a l'air de rien, comme ça, une fille effacée, qu'on ne remarque pas; mais qui a un sens de la fête, des envies de voyage comme moi, des amis qui sortent de la norme, une ouverture d'esprit rafraîchissantes. "Si on s'achetait une bouteille, on va boire sur la plage et parler avec les gens?" C'est ce qu'on fait.
On parle de tout et de rien, de J, on philosophe. Quand la bouteille est à moitié vide on va parler aux "gens"; un gars nous invite à boire un thé vert chez lui. Ma meilleure amie m'appelle; J nous cherche, on va tous chez Nan, rejoints par d'autres, on dort là-bas.
Le lendemain on remet ça, une grosse soirée chez un gars qu'on connaît. J'y retrouve des amis de lycée, même une fille qui était en primaire avec moi.
Je m'épanche. Ce qui est bien, quand on s'est fait larguer, c'est qu'on a le droit de se plaindre.
Un garçon (celui chez qui on est?) m'explique la nature purement chimique des relations de couple; si on ressent un tel manque après la séparation, c'est à cause de la chimie de l'autre à laquelle on s'était habitué, et soudain on est en manque de cette chimie. Bien entendu c'est voué à passer, avec le temps, quand la chimie ne fera plus effet.
(sur le coup je ne me sens pas concernée par cette histoire de chimie, mais je trouve que c'est une bonne théorie.)
Je surprends Nanou à parler de J et moi; elle dit "ces deux-là s'aiment, mais c'est tellement évident que c'est pour ça que c'est compliqué à eux de l'admettre."
Je m'épanche aussi auprès de J, qui tient le rôle ambigu de confident et de séducteur, et je préfèrerais qu'il soit juste confident. Il me propose de danser un slow. Je décline. A la place je danse avec L, ancien complice de lycée; avec lui je peux me serrer, faire comme si, me laisser bercer sur son épaule, parce qu'il n'y a pas d'ambiguité.
Je songe un instant, comme c'est plus facile quand il n'y a pas d'enjeu, quand on sait que la séduction n'est rien que du jeu et qu'on peut compter l'un sur l'autre. C'est une affection altruiste, indépendante, et en même temps bien plus sécure que les relations amoureuses. (ou si je n'y pense pas tout de suite, j'y penserais dans les mois à venir, alors c'est important)
La soirée se barre en eaux troubles, à cause de C qui refait des siennes. On n'y prête même plus attention.
Dans la voiture de J qui me ramène, je lui fais bien comprendre que c'est beaucoup trop tôt pour moi, de sortir avec lui quelques jours seulement après cette séparation cuisante. On se fait la bise, un baiser sur la joue mais qui en dit long.
Dès le lendemain les cours reprennent, je repars à la FAC; je me sens affranchie, redoublante, je m'adresse directement aux profs, parfois je m'ennuie comme un rat mort. Pas le temps de trop penser. Je me mets à parler aux gens dans la rue, des types me laissent leur numéro. Nanou est à la Fac aussi, on se prévoit le weekend prochain; car j'ai encore besoin de sortir, sortir, sortir.
Avec ma meilleure amie, celle qui est là quand il faut, celle qui m'a appris à m'habiller et à me mettre en valeur, on se lance dans une session shopping-thérapie (où j'achète des chaussures immettables -que je mettrai quand même- et un pantalon en faux cuir, dont je suis superfière, ça rajoute au vulgaire esthétique dans lequel je commence à me complaire); puis le soir, on retrouve Nanou, une copine à elle à la base, qui devient copine à moi durant l'été aussi.
Nanou est une fille extraordinaire; qui n'a l'air de rien, comme ça, une fille effacée, qu'on ne remarque pas; mais qui a un sens de la fête, des envies de voyage comme moi, des amis qui sortent de la norme, une ouverture d'esprit rafraîchissantes. "Si on s'achetait une bouteille, on va boire sur la plage et parler avec les gens?" C'est ce qu'on fait.
On parle de tout et de rien, de J, on philosophe. Quand la bouteille est à moitié vide on va parler aux "gens"; un gars nous invite à boire un thé vert chez lui. Ma meilleure amie m'appelle; J nous cherche, on va tous chez Nan, rejoints par d'autres, on dort là-bas.
Le lendemain on remet ça, une grosse soirée chez un gars qu'on connaît. J'y retrouve des amis de lycée, même une fille qui était en primaire avec moi.
Je m'épanche. Ce qui est bien, quand on s'est fait larguer, c'est qu'on a le droit de se plaindre.
Un garçon (celui chez qui on est?) m'explique la nature purement chimique des relations de couple; si on ressent un tel manque après la séparation, c'est à cause de la chimie de l'autre à laquelle on s'était habitué, et soudain on est en manque de cette chimie. Bien entendu c'est voué à passer, avec le temps, quand la chimie ne fera plus effet.
(sur le coup je ne me sens pas concernée par cette histoire de chimie, mais je trouve que c'est une bonne théorie.)
Je surprends Nanou à parler de J et moi; elle dit "ces deux-là s'aiment, mais c'est tellement évident que c'est pour ça que c'est compliqué à eux de l'admettre."
Je m'épanche aussi auprès de J, qui tient le rôle ambigu de confident et de séducteur, et je préfèrerais qu'il soit juste confident. Il me propose de danser un slow. Je décline. A la place je danse avec L, ancien complice de lycée; avec lui je peux me serrer, faire comme si, me laisser bercer sur son épaule, parce qu'il n'y a pas d'ambiguité.
Je songe un instant, comme c'est plus facile quand il n'y a pas d'enjeu, quand on sait que la séduction n'est rien que du jeu et qu'on peut compter l'un sur l'autre. C'est une affection altruiste, indépendante, et en même temps bien plus sécure que les relations amoureuses. (ou si je n'y pense pas tout de suite, j'y penserais dans les mois à venir, alors c'est important)
La soirée se barre en eaux troubles, à cause de C qui refait des siennes. On n'y prête même plus attention.
Dans la voiture de J qui me ramène, je lui fais bien comprendre que c'est beaucoup trop tôt pour moi, de sortir avec lui quelques jours seulement après cette séparation cuisante. On se fait la bise, un baiser sur la joue mais qui en dit long.
Dès le lendemain les cours reprennent, je repars à la FAC; je me sens affranchie, redoublante, je m'adresse directement aux profs, parfois je m'ennuie comme un rat mort. Pas le temps de trop penser. Je me mets à parler aux gens dans la rue, des types me laissent leur numéro. Nanou est à la Fac aussi, on se prévoit le weekend prochain; car j'ai encore besoin de sortir, sortir, sortir.
Ecrit par muah, le Jeudi 29 Octobre 2009, 18:13 dans la rubrique "Actualités".
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Thème inspiré par Bryan Bell.
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